Marc Caro, dont on a récemment pu observer le travail lors de l’exposition Caro/Jeunet du côté de la Halle Saint-Pierre (Paris), s’est une fois de plus retrouvé début novembre au festival des Utopiales de Nantes qui lui est cher.

La suite ci-dessous sur le lien:

https://maze.fr/cinema/12/2018/rencontre-avec-marc-caro-on-laisse-tout-limaginaire-aux-etats-unis/

Article tiré du Monde du 28/11/2018

Mercredi, la séance de négociations portera sur les annexes 8 et 10 du régime d’indemnisation.

Par Sarah Belouezzane et Bertrand Bissuel

Attention, matière inflammable. Pour leur troisième séance de négociations sur l’assurance-chômage, le patronat et les syndicats abordent, mercredi 28 novembre, un dossier qui a donné des sueurs froides à de nombreux ministres de la culture et à de multiples responsables de festival : les annexes 8 et 10 du régime d’indemnisation des demandeurs d’emploi, qui prévoient des règles spécifiques pour les intermittents du spectacle.

Les organisations d’employeurs et de salariés, représentatives au niveau interprofessionnel, sont censées se mettre d’accord sur la feuille de route à transmettre aux partenaires sociaux des professions concernées, pour que ces derniers discutent ensuite de nouvelles dispositions applicables aux intermittents : le document de cadrage a vocation à préciser les « objectifs », notamment en matière de « trajectoire financière ».

Le sujet est ultrasensible pour une raison simple : le gouvernement veut que les conditions d’indemnisation des chômeurs – toutes catégories confondues – soient revues, de manière à économiser entre 3 et 3,9 milliards d’euros en trois ans. Dès lors, toute la question est de savoir quelle sera l’ampleur des efforts demandés par les partenaires sociaux nationaux aux intermittents.

En 2017, quelque 120 000 personnes ont perçu, au moins une fois, une prestation, au titre des annexes 8 et 10, selon l’Unédic – l’association paritaire qui gère le régime d’assurance-chômage. Au premier trimestre 2018, les allocations versées aux intermittents dépassaient les cotisations versées par ceux-ci de 934 millions d’euros. Ce solde entre dépenses et recettes s’est légèrement amélioré, puisqu’il était un peu plus important en 2015 (– 1 milliard d’euros). Autrement dit, quelque 66 millions d’euros d’économies ont été dégagées, grâce à l’accord conclu en avril 2016 par le patronat et les syndicats du monde du spectacle, à propos des modalités d’indemnisation des intermittents.

Mesures douloureuses

Mais ce résultat n’est pas conforme aux buts qui avaient été fixés à l’époque par les partenaires sociaux, à l’échelon interprofessionnel : ils avaient en effet réclamé, dans leur document de cadrage, des économies « qui ne pourront pas être inférieures à 105 millions d’euros ». La feuille de route évoquait même un tour de vis beaucoup plus énergique (185 millions d’économie), tout en ouvrant la voie à un coup de pouce de l’Etat (de 80 millions d’euros).

Tous ces chiffres vont être rappelés lors de la rencontre de mercredi et cela mettra en lumière les clivages entre les protagonistes. Sur le dossier des intermittents, les centrales syndicales ne parlent pas d’une même voix. « Ce que nous voulons, c’est que le régime des intermittents réalise bien les économies prévues par l’accord unanime de 2016 », confie Marylise Léon (CFDT). L’objectif, poursuit-elle, n’est pas de comprimer les dépenses « à tout prix ni hors contexte », mais de garder comme « priorité (…) la trajectoire et les engagements » définis il y a deux ans. De son côté, Jean-François Foucard (CFE-CGC) s’inscrit, peu ou prou, dans la même approche : « Nous allons reprendre la lettre de cadrage de 2016 et regarderons si les objectifs ont été atteints. »

Force ouvrière est sur une ligne très différente : pour son chef de file, Michel Beaugas, il n’est pas question de parapher un texte qui prescrira des mesures douloureuses pour les intermittents : « Nous considérons que les efforts qui devaient être faits l’ont été et qu’il faut laisser sa chance à l’accord de 2016, de porter ses fruits », affirme-t-il. Denis Gravouil, son homologue de la CGT, défend la même position : « Nous n’allons pas laisser faire des économies sur le dos des intermittents, pas plus que sur celui des autres salariés éligibles à l’assurance-chômage », déclare-t-il. L’accord de 2016 a certes permis d’offrir une couverture à 7 000 personnes de plus, au titre des annexes 8 et 10, souligne M. Gravouil, mais il s’est aussi traduit par une baisse des droits, notamment pour ceux qui perçoivent des salaires moyens et élevés.

Le représentant de la CGT souhaite par ailleurs que les chiffrages de l’Unédic – notamment sur les économies induites par le « deal » de 2016 – soient « confrontés » à d’autres évaluations d’un groupe d’experts. Ce dernier existe déjà, mais il n’a pas encore pu être mis à contribution, car sa composition va changer, avec la désignation – imminente en principe – d’un nouveau président. « Les chiffres de l’Unédic ne sont pas faux, mais nous les jugeons flous et demandons des éclairages complémentaires », explique M. Gravouil.

Et le Medef, dans tout ça ? Il se montre, pour l’heure, très discret : « Il apparaît logique que tout le monde soit soumis au même régime de réformes », déclare, sans plus de précision, un membre du mouvement patronal. Une prudence sans doute dictée par le souci de ne pas déclencher la colère des intermittents, prompts à se mobiliser dès qu’il est question de remettre en cause les annexes 8 et 10.

Le Monde Publié hier à 11h26, mis à jour hier à 11h26

Madiens, Madiennes, professionnels du spectacle et de l’audiovisuel mais pas que !
Vous avez tous remarqué que depuis 2016 et les nouveautés de notre régime chômage c’est un peu la loose les indemnités, les carences, les remboursements de carences non effectuées … bref, le concept de bosser moins pour éviter les carences et d’être quasi pénalisé quand on à la chance de beaucoup bosser nous énerve tous.
Pour autant, le gouvernement et nos amis du Medef estiment que ce n’est pas suffisant, qu’il faut nous presser encore plus le citron,  professionnels du spectacle et travailleurs du régime général aussi à vrai dire.
Ci-dessous un appel à manifester ce Samedi 1er décembre pour dire NON à de nouvelles économies sur notre dos ! On a déjà offert une économie de 54 Millions d’euros et ils souhaitent atteindre rapidement les 90 Millions !
ça urge car les presses-citron ont déjà leur petit courrier plein de chiffres et de belles promesses d’économies tout prêt pour convaincre nos dirigeants !!
Que vous soyez ou non syndiqués ou quelque soit votre syndicat n’a aucune importance pour ALLER GONFLER LES RANGS DES MANIFESTANTS pour se faire entendre!
N’hésitez pas à diffuser cet appel.
A bon entendeur.
A samedi
Le groupe COM pour MAD

La Fédération du Spectacle et l’ensemble de ses syndicats appellent à participer massivement à la manifestation

 

SAMEDI 1er DECEMBRE à 14H – DEPART PLACE DE LA REPUBLIQUE

RDV FEDERAL : 14H, BOULEVARD DU TEMPLE

Au niveau du théâtre Dejazet

 

Cette manifestation doit marquer la première étape d’une mobilisation qui doit être d’une ampleur aussi retentissante que les économies imposées par le Gouvernement à travers la lettre de cadrage et donc, par conséquent, des économies que va tenter d’imposer le patronat aux négociateurs des annexes VIII et X.

 

Dans un contexte social des plus tendus, il est urgent que l’ensemble des professionnel/les du spectacle fasse entendre leur voix pour non seulement préserver l’accord de 2016 et ne pas se voir imposer des économies supplémentaires, mais plus encore pour en améliorer des règles (cumul salaire-allocations chômage, surfranchises, etc.) dont nous savons que trop, au SPIAC, les effets délétères qu’elles peuvent engendrer (absence d’indemnisations, trop-perçus, etc.).

Par ailleurs, la Fédération du Spectacle annonce d’ores et déjà la tenue d’une Assemblée générale des professionnel/les du spectacle, du cinéma et de l’audiovisuel

 Lundi 10 décembre à 19 heures 

au Théâtre de la Colline (Paris, 20ème)

à propos notamment de l’assurance chômage et des actions à mener ; la lettre de cadrage à l’égard du régime des salariés intermittents du spectacle étant très certainement publiée d’ici là.

 

Ci-joint, l’appel à manifester le 1er décembre de la Fédération du Spectacle.

 

 

Fraternellement.

Pour le Conseil national, Cédric Pourrageau

Un film pour découvrir les Studios de cinéma et de télévision de Bry-sur-Marne, une usine à rêves unique, et la mobilisation menée par une équipe de professionnels du cinéma pour sauver ce lieu de création face à une spéculation immobilière destructrice. Une lutte qui a connu l’été dernier un nouveau rebondissement.
Pour suivre la situation des Studios de Bry-sur-Marne :
Merci à tous ceux qui ont permis à ce film d’exister, aux donateurs de la campagne de financement participatif Proarti, à Christian Favier, Président du Conseil Départemental du Val-de-Marne à l’ADC, Association des Chefs Décorateurs de Cinéma à MAD, Association des Métiers Associés du Décor Un documentaire de Sabine Chevrier Images et son Sabine Chevrier Florian Kuenemann Montage, Infographie et Etalonnage Pascaline Aumond Mixage Cyril Cole Musique Camille Amado Production Exécutive BKE Elie Séonnet Mélodie Stefanaggi © 2018 BKE – Marianne Films Pour nous contacter : bry@collectifbke.com

Né en 1941 à Osaka, l’architecte japonais Tadao Ando, dieu vivant dans son pays, lauréat partout ailleurs des prix les plus prestigieux, s’expose au Centre Pompidou. Portrait en cinq mots clés.

 

Autodidacte

Pour expliquer son parcours atypique, Tadao Ando ne manque jamais de rappeler qu’il est « autodidacte ». L’architecture, ce n’est pas sur les bancs de l’université qu’il l’a apprise, car ses parents, commerçants, et sa grand-mère, qui l’a élevé, « n’en avaient pas les moyens ». Mais dans les livres. Et dans la rue.

Etonnamment, à 77 ans révolus, celui qui, dans son pays, est considéré comme un « dieu vivant », cette star internationale couronnée des prix les plus prestigieux, écorne aujourd’hui la légende du petit dur qui s’est fait tout seul. Dans le catalogue de la superbe exposition rétrospective que le Centre Pompidoului consacre jusqu’au 31 décembre, il avoue tout net l’angoisse quasi permanente qu’il a ressentie dans toutes ces années de grande solitude, « sans la moindre connaissance ni le moindre réseau », où il avalait frénétiquement tous les manuels d’architecture qu’il trouvait, parmi lesquels les carnets de Le Corbusier dénichés chez un bouquiniste.

 

https://www.telerama.fr/sortir/tadao-ando-au-centre-pompidou-une-star-de-larchitecture-en-5-mots-cles,n5843866.php

Pérenniser les studios de cinéma rachetés à l’été 2017 par le promoteur Nexity et faire de la ville un pôle incontournable des métiers de l’image, tel est le défi de Bry-sur-Marne.

Pour emporter la partie, la ville, qui n’est pas la seule sur cette thématique,mise sur un projet multi-sites s’appuyant sur son histoire étroitement liée à celle de la photographie, de l’audiovisuel et du cinéma, équilibré économiquement par de la formation, des entreprises de la filière, de l’hôtellerie et de l’événementiel. Le maire, Jean-Pierre Spilbauer, en a donné les grandes lignes ce mercredi à l’occasion de l’inauguration des illuminations de l’ancienne propriété de Louis Daguerre, prochainement réhabilitée. Explications.

https://www.adcine.com/du-decor-a-l-ecran-le-festival

6 FILMS, 
6 CHEFS DÉCORATEURS,
3 JOURS DE RENCONTRES

Cinéma Le Grand Action, 5 rue des Ecoles Paris 5ème
Les 23, 24 et 25 novembre 2018

Après notre ciné-club mensuel, nous sommes heureux de vous annoncer le 1er festival de l’ADC !

 

Qu’est-ce que le décor à l’écran ? Comment, nous décorateurs, devenons aussi auteurs de l’image d’un film ? Nous voulons faire connaitre les différentes approches du décor d’un film à l’autre. Montrer la diversité de la nature de notre travail et des métiers du décor, des repérages à la post-production, les mille et une façons d’accompagner un réalisateur dans la fabrication de son film.

Pour ce premier long week-end consacré au décor, nous avons choisi 6 films qui montrent un certain éventail de notre travail et de la production de cinéma en France. 
Katia Wyszkop, Pascal Le Guellec, Benoît Barouh, Stéphane Rozenbaum, Emile Ghigo et Maamar Ech-Cheikh seront présents, parfois accompagnés d’un invité, pour dialoguer avec lui et avec le public.

 

Réservation conseillée sur www.legrandaction.com

Tarif Plein : 9,50€
Tarif réduit : 7,50€ ( 60 ans et plus, étudiant, famille nombreuse, demandeur d’emploi)
Moins de 26 ans : 6€, moins de 15 ans : 5€
Carte UGC/MK2 illimitée et Ciné-Carte CIP acceptées
Toute réservation doit être présentée (imprimée ou sur votre smartphone) à la caisse pour validation informatique.

Pourquoi la grosse colère de Canal+ épouvante le cinéma français (et plombe la chronologie des médias).

article: Aurélein Ferenczi

https://www.telerama.fr/cinema/pourquoi-la-grosse-colere-de-canal-epouvante-le-cinema-francais-%28et-plombe-la-chronologie-des-medias,n5864111.php?fbclid=IwAR2nxWwgZ0OPFDAyIgGZAXn5AB5JcZchIx7Z0j1DaytWxYay2YwLTS_PT80#ue7FFoCjvvl2v8ZK.01

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